Elections municipales et cantonales de mars 2008 : on est reparti pour 6 ans de la pire droite au pouvoir à Nice. Rejoignez nous pour organiser une résistance efficace, recréer les réseaux de solidarité qui se délitent dans le centre ville et être vigilant face aux tentations affairistes qui ne manqueront pas de ré-entâcher notre ville.        

Inscription sur les listes : derniers jours


Pour s'inscrire : se présenter avec une pièce d'identité et un justificatif de domicile (facture EDF, téléphone, etc., éventuellement une attestation d'hébergement et une pièce d'identité de l'hébergeur)
  • dans les mairies annexes avant vendredi 29 décembre 15h45
  • samedi 30 décembre au service des élections de la mairie, rue Ribotti jusqu'à 16h
Et en avant pour la victoire du camp du progrès autour de Ségolène Royal en 2007 !

TEXTO PLANETE N°1

10 degrés !

C'est l'augmentation de la température que l'on enregistrera dans les régions polaires d'ici à 2100.

Sur la planète, la temperature moyenne a augmenté de 0.6 degré au XXe siècle et augmentera de 1 à 6 degrés au XXIe siécle.
" 6 degrés, cela paraît peu mais c'est l'écart qui nous sépare de la dernière glaciation....."

(source l'express 21/12/2006)

Bonnes fêtes !

Un joyeux Aïd, Hanouka, Noël, Nouvel an à tous ! Profitez de ces quelques jours de repos pour prendre des forces avant d'affronter qutre mois de campagne intense qui veront, espérons le, la victoire de Ségolène Royal et l'accession de l'espoir au pouvoir !

Rendez-vous à tous le jeudi 4 janvier pour notre première réunion de section.

17 %

Ce chiffre peut paraître anodin, mais il s’agit du pourcentage d’intentions de vote pour J. M le Pen à l’élection présidentielle. L’an dernier, à la même heure il était de moitié.

Malgré toutes les réserves que j’ai sur les sondages, ce dernier traduit une progression indéniable des idées de Le Pen dans la société. J’y vois trois raisons principales.

  • La première est dûe au fait que l'électorat du Front National a été décomplexé depuis le 21 avril 2002.
  • La seconde est le fait que la droite et la gauche sont inefficaces ce qui se traduit par le vote antisystème.
  • La dernière est le langage que pratique la droite, et notamment Sarkozy, avec des phrases telles que : «la France tu l’aimes ou tu la quittes » qui font progresser les idées extrémistes.

A mon avis, notre part de responsabilité vient du fait que trop longtemps, nous avons blâmé les électeurs frontistes en les cataloguant comme de gros fascistes. Nous devons sortir de ce discours limité et facile, il faut pousser le Front National à s’exprimer sur des thèmes qui ne soient plus l’insécurité et l’immigration.

Par ailleurs, employons nous à demander pourquoi et comment J.M le Pen défend une vision ultra-libérale, communautariste et antirépublicaine de la société. Par exemple sur l’éducation, la fin de la scolarisation précoce privilégiant l’éducation par la mère au foyer, la suppression de l’IUFM, de même que l’éradication des langues vivantes au primaire.
Sur le plan social, la réduction drastique des cotisations sociales ainsi que la mise en concurrence des caisses d’assurance-maladie avec les assurances privées.
Sur l’Europe la fin de l’euro, ce qui est complètement démagogue.
En économie suppression de l’impôt sur le revenu, réduction des prélèvements obligatoires qui sont la principale source de notre service publique.

Enfin vient la question de la représentation du Front National. Je suis partisan de l’introduction d’une dose de proportionnelle pour sortir Le Pen de son rôle de victime. Cette introduction devra amener de nombreuses réflexions comme la quantité du pourcentage, à quelle assemblée doit elle s’appliquer. Seulement le Sénat ? En tous cas je suis pour le principe de la « représentativité limitée » des partis extrémistes au sein des assemblées. Après, sur les modalités, le débat est ouvert.

Voilà à mon sens les clés du combat contre l’extrême droite.

Thibaut, secrétaire général du Mouvement des Jeunes Socialistes 06

Pourquoi pas ?

J’ai entendu une information fort intéressante (Revue de Presse de France Inter 22/12/06). Les Suédois, pour Noël, vendent des bons de CO2 aux citoyens qui correspondent à une tonne de CO2 sur leur quota d’émissions. De cette manière, ils créent un marché et mise sur le fait que les entreprises, pour polluer plus, achètent des bons aux citoyens. L’offre et la demande faisant le reste, les bons augmentent et par conséquent les entreprises se trouvent dans l’obligation de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre pour ne pas voir leurs marges entamées par un surcoût.

Imaginons que l’on distribue à tous les français une quantité de CO2 émis qui correspond à une consommation moyenne par voiture (type, année…), et que l’on définisse un droit à polluer pour chaque automobiliste dans l’année. On enregistre la consommation et les émissions résultantes sur une puce qui est placée sur un permis de conduire qui ressemblera à une carte d’identité. Ce permis est, lui, placé sur le pare brise (comme l’assurance ou ailleurs) et peut être lu par un appareil à travers la vitre.

Dès que l’individu a atteint son quota, il ne peut plus conduire de voiture jusqu’au 31 décembre de l’année. Dans le cas, où il aurait atteint son quota, il est dans l’obligation de racheter des bons CO2. Dans le cas de non consommation totale du quota, l’individu ou l’entreprise reçoit un crédit d’impôt (ou autres) correspondant au montant non consommé. Si, par malheur, il roule sans bon, la voiture est immobilisée et on retire le permis. Bien sur toute personne morale ou physique aura le droit d’acheter des bons CO2, et, bien sur il existe un nombre limité de bons qui sont pris sur le droit de la France à polluer.

Chaque année, l’état remet les compteurs à zéro en affectant de nouveaux quotas. On crée donc un marché spéculatif annuel pour les entreprises et les citoyens désireux de polluer, et qui bénéficiera financièrement aux particuliers, associations ou aux entreprises ayant un sens civique. Bien sur, on interdit toute forme d’entreprise privée susceptible d’organiser une bourse de bons ou d’acheter en masse des bons en fixant une limite maximale de bons par entreprise et citoyen. Un établissement public serait alors créé pour gérer les échanges de bons. On fait une pierre deux, trois, quatre, cinq coups : on contrôle les pollutions, on limite les vitesses et le nombre d’individus qui roulent sans permis et assurance, on limite le trafic et la probabilité des accidents, on incite au covoiturage, on économise sur les investissements routiers, on transfert les budgets correspondant aux transports en commun, on économise sur le traitement des maladies respiratoires (asthme des petits parisiens), on économise sur les ravalements de façades…

Oh oui imaginons, la vie est un rêve que l’on nous offre.