Pour Monsieur Jacques PEYRAT, s'il y a dans la ville, à la Mairie, à la CANCA, des enquêtes à répétitions, c'est à cause de Jean-François KNECHT qui multiplie les recours et de Yann LIBRATI qui invite régulièrement le procureur en séance du conseil où à la Mairie... sic ... sans commentaire...

A droite, il n'y a pas seulement des mots d'amours, il y a aussi des preuves...
Jacques PEYRAT s'est fait un plaisir ce matin en conseil de rappeler le passé sulfureux des SEM (société d'économie mixte) de la ville de Nice. Et il n'a pas oublié qu'un député éminent de la majorité départementale avait été lui même impliqué -ainsi que son entourage- dans ces affaires : petit cadeau entre amis :-) ...

Sur le dossier d'ACROPOLIS.
Monsieur de GUBERNATIS -grand économiste- a rappelé en séance du conseil du matin : "L'intérêt d'ACROPOLIS c'est d'attirer de l'extérieur, de l'international. Qui peut le faire si ce n'est le PRIVE ?". Croire que le marché va résoudre le problème de la politique touristique inexistante de la ville de NIce, c'est du même acabit que lorsque Nicolas SARKOZY nous dit que "l'homme n'est pas une marchandise comme les autres". Il est bien évident que lorsque GL Events aura la main sur ACROPOLIS, seuls les critères de rentabilité du groupe seront la boussole des dirigeants de GL Events et que l'intérêt de la ville de Nice ne sera qu'une conséquence pour une éventuelle décision et non pas une cause.

Injustice flagrante, comme l'a fait remarquer Jean-François KNECHT.
Comment se fait-il que des sociétés dont la redevance n'est pas payée et dont la dette locative s'élève à 60 000 euros (au bout de 3 ans) ne sont pas expulsées alors que des locataires de l'OPAM, qui ont payé pendant parfois 40 ans, en retard de 2 mois le sont ? Non, vraiment, quelque chose ne tourne pas rond...

A ce soir pour plus d'informations