Nous avons mené la bataille présidentielle de toutes nos forces. Notre section a été une des plus présentes sur Nice et nous pouvons être fiers de la campagne que nous avons faite collectivement.

Le résultat national n'est malheureusement pas au rendez-vous. Cette défaite, la première pour pas mal d'entre nous, s'accompagne naturellement de tristesse et déception. Mais nous n'avons pas le droit de renoncer, de baisser les bras !

Dès aujourd'hui, il nous faut relever la tête et rester plus que jamais mobilisés pour ne pas signer un chèque en blanc à Sarkozy. La France, notamment les plus faibles d'entre nous, a besoin d'une opposition forte, de contre-pouvoirs efficaces. La première riposte à ce défaite, ce sont les législatives qui auront lieu au mois de juin.