Les prix des péages d'autoroute ont augmenté plus qu'ils n'auraient dû

C'est ce qu'affirme un article du monde, commençant par se poser benoîtement la question suivante :

"La privatisation, en décembre 2005, des concessions d'autoroutes a-t-elle accéléré la hausse des tarifs des péages ?"

Forcément, la question se pose étant donné que les sociétés d'autoroutes se gavent financièrement :
"Les résultats financiers des quatre principales sociétés d'autoroutes sont excellents et ne s'expliquent pas seulement par la seule augmentation du trafic. Au 1er semestre 2007, APRR affiche une hausse du chiffre d'affaires de 8,5 %, quand le trafic ne progresse que de 2,5 %. Les recettes d'ASF augmentent, dans le même temps, de 7,5 % alors que la circulation sur son réseau gagne 3,6 %. Pour Cofiroute (groupe Vinci), le chiffre d'affaires est en hausse de 8,7 % et le trafic de 5,5 %."

Avec des taux de croissances tels, on se demande bien pourquoi l'économie française est en berne. Peut être parce qu'encore et toujours, ce sont les petites gens, ceux qui sont obligés d'habiter loin de leur lieu de travail à cause de loyers hallucinants et de salaires stagnants, qui paient les bénéfices records d'investisseurs dont le métier n'est pas d'être au service du public. Comme le dit un responsable de chez Vinci, "Nous faisons là notre métier d'exploitant", et c'est vrai !

Ce qui est bien dommageable, c'est que la Droite a vendu les "bijoux de familles" à des "exploitants" au lieu de conserver dans le giron de l'Etat un formidable outil de structuration du territoire et un levier pour améliorer le pouvoir d'achat des Français.

A Nice, c'est encore plus criant avec le scandale que consiste la décision prise par la Droite, Peyrat et Estrosi en tête, de redonner le contournement de Nice à Escota pour plusieurs dizaines d'années. Les milliers de Niçois qui paient quotidiennement le péage Nice-Nord en sont pour leurs frais, les autres perdent du temps et polluent en traversant et augmentant les embouteillages de notre ville. Par cette décision, la Droite locale a une nouvelle fois montré son incapacité à gérer convenablement notre territoire.

Reunion de section

Ce jeudi après un débat court mais libre au sujet de la décision de Patrick Mottard, tout le monde était d'accord pour dire que le communiqué écrit par les élus de Nice pluriel résumait très bien la pensée de la section .Enfin à l'unanimité nous avons décidés que les débats concernant ce sujet resteraient en section et que maintenant il nous fallait aller de l'avant pour proposer aux niçois de rêver nice demain et de construire en ensemble notre projet de ville.

Conseil Municipal du 14 septembre 2007

Après des vacances estivales bien méritées, c'est la rentrée des classes pour l'ensemble des membres du Conseil Municipal. Presse, public, la foule est présente, attirée par l'actualité chargée de ces dernières semaines. Comme à notre habitude désormais, nous vous faisons un compte rendu des débats en léger différé.

Bilan de l'été : zéro pointé pour la salubrité Nice, sa plage, son soleil ... ça vous fait rêver ? Comme nous l'a fait remarquer un camarade de la section, la triste réalité mise sous le nez des habitants et touristes est bien moins sexy. En cause, les toilettes publics installés sur la plage. Des cabines en plastique (qu'on pourrait avantageusement voir sur un chantier) plantées au soleil : odeur et insalubrité. Voilà la carte de visite donnée par la droite à la 5e ville de France, qui se veut une des destinations phares du tourisme de luxe.

Ce problème n'est pourtant pas nouveau. Dès le mois de juin, le Maire a été interpellé par Yann Librati. Ce dernier mettait au défi Peyrat d'en faire lui même l'expérience. Défi non relevé, bien sûr...

La propreté de notre ville n'est décidément pas un sujet prioritaire de la majorité municipale.

L'Ariane, quartier oublié...

Les travaux du tramway sont en passe de se terminer, après, rappelons le, 4 ans de travaux arrosés de scandales politico-financiers. Circuler plus rapidement dans le centre de NIce, c'est bien. Rattacher les quartiers périphériques au centre dès le départ du chantier aurait été mieux ! Ceci dit, dans un lapsus (?) révélateur de Barthe, on comprend mieux pourquoi la droite ne l'a pas fait : d'après lui l'Ariane n'est qu'un "quartier certes rattaché à la ville de Nice..." En fait, pour eux, ça n'est pas vraiment Nice, c'est "rattaché", comme une verrue !
Vivre ensemble à Nice, ce n'est pas en conservant la droite au pouvoir, qui le tient depuis 60 ans qu'on y arrivera. Il est grand temps de changer d'ère.

Le Paillon, couvert ou pas ?

Aujourd'hui, de vieux dossiers émergent. Notamment des avatars de la gestion erratique des finances publiques par la droite : 18 ans que dure la liquidation judiciaire de la SIVN qui coûta 100 000Frcs (15 000€) par jour aux Niçois en son temps, soulevé par Paul Cuturello, tout frais représentant des socialistes de Nice Plurielle.

Un autre dossier moins ancien mais quand même : la couverture du Paillon. Long débat sur l'opportunité de couvrir un segment de plus du Paillon. Paul Cuturello, toujours offensif sur les cas douteux, a bien mis en valeur le flou total de cette opération : le risque d'inondation que cela génère, c'est manifestement pas pris en compte par la mairie, mais surtout le financement de l'opération est complètement opaque et incertain. Est-ce la mairie qui paie, ou bien quelqu'un d'autre ? Quel en sera le coût pour les Niçois ? Tout cela laisse malheureusement craindre une nouvelle affaire, de celles qui entachent durablement l'image de notre ville.

Le vélo, encore et toujours un clivage gauche/droite.

Yann Librati a encore une fois défendu la place du vélo à Nice. La toute nouvelle place Masséna a beau être magnifique, elle ne laisse aucune place aux vélos, interdits de circulation. C'est d'ailleurs le cas de la totalité du chantier du tramway qui n'a été l'occasion d'aucune création de piste cyclable !

Déjà, lors de précédents conseils, Yann soulignait cette question fondamentale pour la qualité de vie des Niçois. Et aujourd'hui comme à chaque fois, Peyrat s'empêtre dans des explications confuses mais qui ne changent rien au fond : il n'en a rien à faire !

Avec la droite, le vélo restera cantonné à la prom', et encore ... pour les aventuriers qui arriveraient à y accéder sans accident !

Grand Oral pour l'Université de Nice-sophia Antipolis
Invité de marque aujourd'hui : le président de l'UNSA, Monsieur Marhouani, a pris possession de la place du Maire afin de vanter les mérites de l'université niçoise. Et ils sont nombreux : diversité des formations, labo de recherches de renommée internationale, premier centre de formation de la région PACA... Sans oublier les rôles économiques et sociaux de l'implantation d'une faculté dans un quartier : création de services, rénovation urbaine, dynamisme social, associatif et culturel. Mais, pourquoi tant de louanges? Parce que, en devenant autonomes, les universités sont obligées de se tourner vers les collectivités territoriales afin de trouver des financements. Impérieuse nécessité si l'université veut se développer.

Voilà donc notre enseignement supérieur -dont le savoir et les compétences ne sont plus à démontrer- obligé de se vendre afin d'assurer à la société, une formation professionnalisante...

Communiqué des conseillers municipaux socialistes de la ville de Nice

C’est avec surprise et incrédulité que nous avons appris par la presse la décision de Patrick Mottard d’abandonner le rassemblement de la gauche pour se lancer dans une aventure personnelle déraisonnable dont la stratégie incertaine se fixe manifestement d’autres objectifs. Cette initiative individuelle, est d’autant plus incompréhensible que le travail collectif de la gauche rassemblée, et dont il était le premier bénéficiaire, a été effectif.

Au-delà des péripéties d’une trajectoire personnelle, notre combat contre Jacques Peyrat et l’UMP continuera avec toute la détermination nécessaire. Nous appelons les militants, les sympathisants et les électeurs de gauche, à participer à la belle œuvre collective du rassemblement de la gauche et des hommes et des femmes de progrès indispensable pour battre Peyrat et l’UMP en mars prochain. C’est une nécessité impérieuse pour notre ville.

Pour l’heure, nous prenons acte de la démission de Patrick Mottard de Nice Plurielle.

En ce qui concerne la nécessaire réorganisation du groupe Nice Plurielle, notre porte parole sera Paul Cuturello.

L’animation du groupe Nice Plurielle sera assurée en commun par les porte-paroles des quatre formations qui composent Nice Plurielle : Paul Cuturello pour le PS, Robert Injey pour le PCF, Rémi Gaechter pour les Verts, Bruno Della Sudda pour les Alternatifs.

Paul Cuturello, Frédérique Grégoire, Yann Librati, Michèle Matringe.

Sur la Côte d'Azur, la mer en guise d'égout

Je vous livre ici quelques extraits d'un excellent article du Figaro (pour que le Figaro ait pris la peine d'enquêter d'une manière aussi critique dans notre beau département c'est que nous avons réellement de quoi nous inquiéter....) ! (Source Le Figaro mercredi 20 juin 2007. Article de Marielle COURT)

"Plusieurs communes dont Saint Jean Cap Ferrat, Roquebrune Cap Martin ou Villefranche sur Mer déversent sans traitement préalable leurs eaux usées à quelques encablures du bord de mer. Depuis des années, c'est strictement interdit par la loi. Mais c'est ainsi, le résultat combiné d'un certain laxisme des autorités de l'Etat et d'une totale désinvolture des élus. Un cas extrême, voire unique sur le littoral, qui illustre le retard pris par la France. Sur le seul bassin Rhône/Méditerranée, autrement dit de Perpignan à Menton en remontant jusqu'à Dijon, 56 stations d'épurations ne sont pas aux normes européennes. Or, 22 sont en PACA, dont 19 sur le littoral!" (... lire la suite ...)

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